
Nouvel éclairage sur ce grand classique de la littérature business, enrichi d’un livret d’études de cas récentes (Amazon, Intel, Apple, etc..).
Les enseignements de Jim Collins en matière de management et de stratégie, fruit de décennies de recherche, sont étonnants: loin des stratégies flamboyantes, menées à grand renfort de communication, les entreprises parvenant à atteindre l’excellence le font discrètement, sans stratégie préalable, sous l’impulsion de leaders au profil modeste. Plutôt que d’imposer leur vision, ces derniers cherchent les meilleurs collaborateurs. Puis ils encouragent un débat intense et permanent au sein de l’entreprise.
Ce qui paye ? Le choix d’un concept simple guidant l’activité de l’entreprise, la détermination sans faille des dirigeants à le mettre en œuvre et une discipline de fer, d’abord appliquée au sommet de la hiérarchie.
Dérangeant ? Certes, mais bienvenu dans un contexte où certains dirigeants semblent avoir perdu la tête.
Qu’est-ce que l’effet volant ? Un des éléments de succès les plus marquants des recherche de Jim Collins, figurant déjà dans « De la performance à l’excellence », est le fameux «effet volant» (the flywheel).
Aujourd’hui, ce concept paraît plus d’actualité que jamais : les entreprises ayant le mieux réussi leur transformation digitale (Intel) ou ayant menant la danse (Amazon, Apple) ont toutes en commun un point : elles ont parfaitement compris le cercle vertueux qui est le leur, et concentrent tous leurs efforts pour que ce cercle continue de tourner… C’est le fameux effet volant ! Lire plus…